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  • Pommes de terre primeurs de l’île de Ré : du champs à l’assiette

    Pommes de terre primeurs de l’île de Ré : du champs à l’assiette

    La saison de la pomme de terre primeur de l’île de Ré en AOP a commencé depuis le début avril. Elle ne bat pas encore son plein. Les quantités récoltées vont progressivement augmenter jusqu’à atteindre une vitesse de croisière de la mi mai et jusqu’à la mi juin.

    La pomme de terre primeur de l’île de Ré est unique en France. Avec son appellation d’origine protégée (AOP), elle répond à un cahier des charges strict afin d’en préserver ses qualités gustatives spécifiques et incomparables. Des qualités gustatives et des subtilités de saveurs qui permettent une cuisine simple tant elle se suffit à elle même avec ses arômes de noisette.

    Des qualités gustatives qui inspirent aussi les chefs cuisiniers de l’île de Ré. Comme Anthony Martellière, chef du restaurant gastronomique La Maison à Saint-Martin-de-Ré . Il a choisi de décliner la jolie blonde rétaise en crème glacée. L’an passé, c’était une crème glacée salé qu’il servait en entrée. Pour ce printemps 2024, en voici une version sucrée, subtilement associée à des pommes caramélisées façon Tatin, un sablé breton, du caramel à la fleur de sel de l’île de Ré, une chantilly aromatisée au cognac, sans oublier le détail irrésistible d’une chips de Carambar. Nous avons suivi la création pas à pas de ce dessert locavore et de saison. Nous avons surtout eu la chance de le déguster.

    Le festival gourmand des Régalades le 4 mai

    Pour fêter cette nouvelle saison de la pomme de terre primeur en AOP, la coopérative Uniré organise la 15e édition des Régalades le samedi 4 mai, soit un festival culinaire, gourmand et champêtre proposé en partenariat avec l’association des producteurs d’huîtres de l’île de Ré et les sauniers. Ces produits du terroir font la typicité d’une île de Ré qui s’apprécie aussi avec les papilles.

    Au programme : marché des producteurs devant la cave coopérative Uniré au Bois-Plage, balades en vélo gratuites, départ toutes les heures : 10h – 11h – 12h – 13h sur inscription et déjeuner champêtre de 11h30 à 14h, sur le parvis de la cave coopérative Uniré, 15€ boissons comprises.

    Inscriptions : www.ilederepommedeterre.com ou au 0546092309

  • Tactile Tour : Quand Van Gogh se découvre en relief

    Tactile Tour : Quand Van Gogh se découvre en relief

    Retour d’expérience sur le Tactile tour : du 1er avril au 30 avril, le musée Ernest Cognacq à Saint-Martin-de-Ré a proposé au public une exposition tactile, en partenariat avec l’association Valentin Haüy.

    Cette exposition inclusive met en scène douze chefs-d’œuvres de l’histoire de l’art. Réalisés par impression 3D, ces dispositifs permettent de ressentir une œuvre et de découvrir l’art par le toucher.

    Le Tactile tour, c’est un voyage artistique sensoriel pour tous ! Afin de se prêter au jeu, le public est invité à mettre un bandeau. Sont également mis à disposition des casques en audio-description, permettant une description orale de l’œuvre pendant que le visiteur est invité à la manipuler.

    Rendre la culture accessible à tous

    L’association Valentin Haüy a pour objectif d’aider les personnes malvoyantes à sortir de leur isolement, en leur permettant, entre autres, d’accéder à des événements culturels. Les dispositifs créés permettent aux personnes déficientes visuelles de partager la joie que procure l’observation d’une peinture, d’un dessin, d’une photographie ou encore d’une sculpture. Ainsi, on trouve différents types d’œuvres dans l’exposition, tels que de la peinture, de la mosaïque, des croquis ou même de la tapisserie.

    Une exposition grand public

    Même si l’exposition est conçue à la base pour les malvoyants, le musée accueille un public majoritairement voyant. “Ça permet de les sensibiliser”, souligne Margot Hericher, agent d’accueil et de médiation au musée Ernest Cognacq. “Les gens viennent découvrir autrement l’art”, ajoute-t-elle. De plus, cette exposition est itinérante afin d’être expérimentée par le plus de personnes possibles. “Elle permet aussi de sensibiliser les voyants”, met en avant Margot.

    Inédit sur l’Île de Ré

    C’est la première fois qu’on accueille une exposition de ce genre sur l’Île de Ré”, précise Margot Hericher. “Les gens n’ont pas l’habitude. Donc c’est vrai qu’il y a une forte demande dans les musées pour accueillir ce public et de nouveaux dispositifs d’accessibilité à l’art pour tous”, complète-t-elle. Le musée assure avoir de bons retours. “Les gens sont contents de pouvoir découvrir les choses autrement”, appuie Margot Hericher.

    Trois bibliothèques rétaises jouent aussi la carte de l’inclusion

    Des livres à toucher, à écouter, à sentir et des jeux pour enfants « différents », c’est la malle F.A.C.I.L pour Fonds Adapté Coopératif Intergénérationnel et Ludique qui contient tout un matériel éducatif et ludique pour enfants et adultes présentant un handicap, un trouble des apprentissages ou un quelconque empêchement à l’accès à la lecture ou au jeu (livres « facile à lire », livres DYS ou encore des ouvrages centrés sur le handicap ou les troubles, des jeux ou supports éducatifs adaptés, Montessori ou autre).

    À l’initiative de Ré-Clé-Ré, de la médiathèque de Sainte-Marie-de-Ré, et des bibliothèques de La Couarde-sur-Mer et d’Ars-en-Ré, cette malle « handicap » est désormais proposée aux familles.

    Jusqu’au mois de septembre prochain, la malle FACIL est disponible à la médiathèque de Sainte-Marie-de-Ré, puis elle voyagera jusqu’à la bibliothèque de La Couarde-sur-Mer de septembre à fin décembre et en début 2025, elle sera accueillie par la bibliothèque de La Couarde-sur-Mer.

    Journalistes Océane Le Gouic et Charlotte Pardal

  • Un collectif d’artistes fait son show à Saint-Martin-de-Ré

    Un collectif d’artistes fait son show à Saint-Martin-de-Ré

    Des oeuvres originales, des pièces uniques, une grande gamme de prix et surtout un choix multiple, la galerie Artichaut prend ses quartiers d’été sur deux étages au 9 de la rue Jean Jaurès (dite rue du Marché) à Saint-Martin-de-Ré.

    Les curieux et amateurs d’art y découvriront des créations de peinture, de linogravure, de photographie, de sculpture, de céramique, offrant ainsi un éventail complet de l’expression artistique contemporaine. Chaque pièce exposée est le fruit du talent et de la vision unique des artistes locaux réunis dans ce collectif. Chacun des dix-sept artistes est de La Rochelle, de l’île de Ré ou la région. Ils alternent pour assurer une permanence rétaise afin d’accueillir et guider le visiteur invité à découvrir la galerie.

    Les dix-sept artistes du collectif Artichaut sont Amandine Surf Art, Amélie Deïssard, atelier Salé, Camille B, Eloïse Jansen, Jolis rebuts, Julien Genrent, Kadjalli, Kloe Strauchmann; Krystel Arnogast, La Cabane Indi-Go, Louise R, Marcelle Zemanova, Notre petit atelier, Pascal Mirande, Super Bourdi et Véronique Traineau.La proposition est joyeuse, festive, diverse.

    L’inauguration a eu lieu aux sons entraînants de chansons tziganes. D’autres événements pourront être organisés au cour de l’été. La galerie sera ouverte jusqu’à mi octobre.

    Retrouvez la galerie Artichaut sur Instagram : @galerie.artichaut

    Journaliste Virginie Valadas, montage Océane Le Gouic et Charlotte Pardal

  • Trois jours pour s’immerger dans la « surf culture »

    Trois jours pour s’immerger dans la « surf culture »

  • Trois jours pour s’immerger dans la « Surf culture »

    Trois jours pour s’immerger dans la « Surf culture »

    Julie Batisse, Claire de la Poterie et toute une équipe de joyeux bénévoles réunissent leurs forces une nouvelle fois et organisent la deuxième édition du Wipe out surf festival. L’évènement de surf 100% local se déroulera le 3, 4 et 5 mai sur plusieurs lieux, dont la salle des Paradis et la plage des Grenettes à Sainte-Marie-de-Ré, mais aussi à La Maline et aux magasins alentours à La Couarde-sur-Mer.

    Le festival permettra de réunir la communauté de surf rétaise dans une ambiance festive et amicale.

    Regroupés devant l’atelier Fonky Shape de Flo, fabricant et réparateur de planches au village artisanal de La Croix-Michaud à La Flotte, Claire de la Poterie, Julie Batisse et les bénévoles mettent la main à la pâte afin de finir les décorations du festival dans une ambiance enjouée. Ce climat chaleureux et joyeux, c’est ce que les organisateurs souhaitent retrouver le 3, 4 et 5 mai. “On se croise dans l’eau, on se dit bonjour mais on ne partage pas plus de moments que ça”, avoue Julie Batisse.

    Florian Lombard, gérant de l’atelier Fonky Shape espère même voir des surfeurs fêtards, qui profiteront au rythme des offres de restauration sur place, des soirées en musique. L’un des temps fort du festival est le contest : une compétition non officielle avec des participants déguisés dans l’eau. Des points seront attribués aux meilleurs costumes autant qu’aux meilleures performances. Trop sérieux, s’abstenir.

    Un programme bien rempli

    Les organisateurs ont prévu un programme complet sur plusieurs lieux différents. Le vendredi 3 mai au soir, les surfeurs sont invités à La Maline à La Couarde-sur-Mer afin de visionner deux films de surf culture, “Enfer et paradis” ainsi que “Havana libre”, projetés au cinéma La Maline en partenariat avec le FIFAV (Festival International du Film et du Livre d’Aventure de La Rochelle). À 20h, l’entracte musicale se jouera au bar Le Method (en face de La Maline), avec le groupe Overland. Durant toute la soirée, le surfshop Rêves d’îles restera ouvert.

    Le samedi 4 mai, la plage des Grenettes accueillera le contest de surf aux alentours de 12h. Les participants séparés en deux catégories, entre les moins et les plus de 18 ans. Des ateliers et des rencontres sont proposés à ceux qui resteront sur le sable . À 15h30, un surf talk évoquera le thème d’un surf plus durable. À 17h, atelier yoga pour se recentrer sur soi-même. Il y aura également des stands de live painting, de massages et de la restauration avec des food trucks. Le site de la plage des Grenettes fermera les portes de la première journée à 18h, invitant les festivaliers à se rendre à la salle des Paradis, située à Sainte-Marie-de-Ré pour un apéro mix et un concert du groupe Beach Moonsters . La salle des Paradis accueillera également une exposition de peintures, photographies et planches de surf. Un atelier “Shape live” est également prévu, avec la construction d’une planche de surf en direct. Le gagnant ou la gagnante du contest repartira avec la planche en question.

    Le dimanche 5 mai, la finale du contest aura lieu sur le site des Grenettes et sera accompagnée d’un beach cleaning à 11h, d’un surf talk à 15h30 sur le surf inclusif et d’un atelier yoga à 17h. Avec l’association Surfeur solidaire, les déchets collectés sur la plage et autour du spot des Grenettes seront récupérés dans un bac mis à disposition par la marque Sooruz. À 19h, la salle des paradis accueille une dernière fois les festivaliers avec une remise des prix suite au tirage au sort de la tombola prévue la veille. Le festival se clôturera sur une touche musicale avec le groupe The Gremmie.

    Pour participer au contest du Wipe out surf festival : https://www.helloasso.com/association…

    Images Océane Le Gouic et Charlotte Pardal, montage et texte Océane Le Gouic

  • 150 ans de Saint-Clément-des-Baleines

    150 ans de Saint-Clément-des-Baleines

  • A Rivedoux Plage, on respire philo !

    A Rivedoux Plage, on respire philo !

    À la bibliothèque de Rivedoux-Plage, c’est philo pour tous une fois par mois depuis cet hiver. Ça carbure sévèrement en en toute simplicité.

    La bibliothèque municipale de Rivedoux-Plage propose, depuis février 2024, un atelier philosophie. Les notions de bonheur, de destin, de mensonge ont ainsi déjà été abordés au cours des trois premiers rendez-vous, qui tous ont fait salle comble, avec un public particulièrement disert, pertinent et motivé pour échanger.

    Animés par Philippe Boulier, intervenant en philosophie, agrégé et ancien professeur, ces ateliers permettent de réfléchir, de débattre autour de divers questionnements. La philosophie, ainsi accessible et démocratisée sort de son carcan scolaire et universitaire. La discipline devient alors une manière d’aborder le quotidien, d’écouter l’autre avec respect et tolérance.

    La philo sort de son carcan scolaire et universitaire

    Marc-Antoine Ully, le bibliothécaire de Rivedoux-Plage, souhaitait, en proposant ces ateliers, offrir un temps d’échanges aux habitants de l’Île de Ré. “ Les gens sont ravis. Il y a de la demande ”, confie Marc-Antoine. Selon lui, « depuis le confinement lié au Covid, nous avons besoin de nous exprimer, de nous rencontrer aussi ».

     Philippe Boulier anime de manière très simple ces ateliers, en stimulant le débat par des références et des questionnements. Il encadre ainsi l’évolution de la réflexion de chacun, sans apporter évidement de réponse péremptoire. Il a créé sa propre entreprise en tant qu’indépendant, après avoir été enseignant. L’objectif ? Introduire la philosophie dans les entreprises, dans les institutions culturelles, dans les cafés et pourquoi pas chez les particuliers. Il anime régulièrement des ateliers philo aux Cabanes Urbaines de La Rochelle, dans le même esprit qu’à la bibliothèque de Rivedoux-Plage.  » Ça marche bien alors on va pas arrêter un truc qui marche bien “, sourit Marc-Antoine. Il prévoit une pause estivale durant les mois de juillet et d’août, mais souhaite poursuivre dès le mois d’octobre.

    Les prochains ateliers philosophie :

    Le 24 mai 2024 : « Les vertus de l’égoïsme »

    Le 14 juin2024 : « L’amour n’est pas un sentiment »

    Pour retrouver l’actualité de Philippe Boulier : podcasters.spotify.com/pod/show/boulier-philippe linkedin.com/in/philippe-boulier-00b6a070 Instagram.com/philippe_boulier    / @kheilos_  

    Ces rendez-vous philosophiques sont ouverts à tous. Durée 1h30 – Tout public – Entrée libre – Places limitées à 25 personnes (réservations conseillées) 05.46.09.43.91 ou bibliotheque@rivedoux17.fr

    Enfin, la bibliothèque de Rivedoux-Plage propose des ateliers, des conférences, des animations pour tous les âges. Les prochains rendez-vous sont Une rencontre pour tester les jeux en réalité virtuelle le 23 mai à 16h30 Un café gazette le 13 juin à 17h Et à l’occasion de la Fête de la musique le 21 juin, une présentation de drôles d’instruments comme le handpan à 17h.

    www.bibliotheque-rivedoux-plage.fr

    Images et montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic, texte Charlotte Pardal

  • Le phénomène Kanoé

    Le phénomène Kanoé

  • Les villageois témoignent – Episode 1 : Virginie Wachter

    Les villageois témoignent – Episode 1 : Virginie Wachter

    Pour célébrer les 150 ans de la commune de Saint-Clément-des-Baleines, le média Les Rétais recueille un témoignage de Villageois(e) par mois. Dans le premier épisode, Virginie Wachter révèle l’attachement qu’elle éprouve pour le village de son enfance.

    Virginie Wachter vit à Saint-Clément-des-Baleines depuis sa tendre enfance. Coiffeuse de 37 ans, elle est aussi mère d’un fils de 1 an. Avec son compagnon tatoueur, ils envisagent de reprendre le salon de coiffure de Saint-Clément-des-Baleines.

    Saint-Clément-des-Baleines, un cadre paisible

    Ce qui lui plaît le plus à St-Clément ? Les plages (La Côte Sauvage, la Conche), la forêt, le phare des Baleines et la vie de village. “Le nord de l’Île est vraiment resté préservé”, souligne Virginie Wachter. Pour elle, le marché, le manège, les petits commerces autour de la place centrale et l’école primaire constituent une atmosphère de village. “C’est un village qui est très calme, par rapport à d’autres villages de l’Île de Ré”, appuie la coiffeuse. Malgré lesvacanciers l’été et pendant les vacances scolaires, Saint-Clément-des-Baleines reste une commune  à l’abri des regards, selon elle.

    Au plus près de sa famille

    Virginie Wachter est née à La Rochelle mais a toujours vécu sur l’Île de Ré. Sa grand-mère est la première à y vivre pendant la Seconde Guerre mondiale, puis le reste de la famille a suivi. “Toute ma famille est ici.”, précise-t-elle. “J’ai mes parents, mon frère qui est pas très loin, mes oncles et mes tantes qui sont mes voisins mitoyens.”, ajoute Virginie. Elle apprécie ce “cocon familial”.

    “À mon sens, sur toute la France il n’y a rien de mieux que Saint-Clément-des-Baleines”.

    Coiffeuse, devenue maman depuis peu, Virginie ne voit pas son avenir ailleurs. “Je pense que je ne quitterais pas Saint-Clément, ou alors ce serait pour partir à l’autre bout du monde”, explique-t-elle. Elle a récemment acheté la maison familiale, construite par sa grand-mère. “À mon sens, sur toute la France il n’y a rien de mieux que Saint-Clément-des-Baleines”, reconnaît la jeune maman.

    Soucieuse de l’avenir de son village

    Elle espère que davantage de gens vont venir s’installer à l’année sur St-Clément. L’idée serait de développer le tissu économique du village. Elle souhaite donc s’impliquer encore plus dans la vie locale. D’ici avril 2025, elle va reprendre le salon de coiffure du village. Par cette démarche, elle souhaiterait contribuer au développement des petits commerces alentours et plus généralement à la préservation de sa commune et de son école, où elle aimerait que son fils marche dans ses pas.

    Journaliste et montage Charlotte Pardal, images Océane Le Gouic et Charlotte Pardal

  • Jazz et vin au domaine Arica : le bon combo !

    Jazz et vin au domaine Arica : le bon combo !