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  • Rap : le phénomène Kanoé

    Rap : le phénomène Kanoé

    Pourquoi une interview exclusive du jeune rappeur Kanoé sur le média local Les Rétais. À priori, on est en droit de se poser la question. Quel est le rapport entre ce jeune et talentueux artiste à l’énorme communauté de fans sur les réseaux (600 000 followers sur Instagram) et l’île de Ré ? Pas grand chose.

    Sauf quand le père de l’artiste est installé entre Surgères et La Rochelle, qu’il vient rendre visite à des amis sur l’île de Ré et que nous nous rencontrons autour d’un café dominical. Et de quoi parle des parents d’ados et de jeunes adultes quand il se rencontrent ? De leurs enfants respectifs.

    Alors quand les parents de Noé racontent que leur fils a arrêté l’école à 13 ans pour faire du rap, forcément, cela interpelle ! Et en se documentant sur le jeune artiste en question, aujourd’hui à peine âgé de 19 ans, mais qui vient déjà de sortir son dernier album, alors là, c’est carrément la fascination. Pour le moins, un intérêt sincère pour le  prodige blond aux grands yeux bleus qui se consacre au rap depuis déjà cinq ans, avec de nombreux succès..

    À l’occasion d’un séjour de Kanoé chez son père en Charente-Maritime, Noé de son vrai nom, titre éponyme de son dernier album sorti en décembre 2023, nous a donné rendez-vous dans le décor rococo et classé du Café de La Paix à La Rochelle.

    Un véritable phénomène qui dénote dans le milieu du rap

    Kanoé est un véritable phénomène dans le milieu du rap, découvert à 13 ans par un « freestyle » provocateur au buzz incroyable sur les réseaux, le petit franco-belge n’a fait que confirmer que ce gros coup de com n’en était pas un et qu’il avait bien un réel talent, une véritable passion pour le rap, combinée à un sens aigu de l’écriture et du flow. Avec un physique d’ange qui dénote carrément dans le milieu métissé de la production de rap, il a su imposer son flow et des textes écrits au cordeau. Il a même été adoubé par des très grosses pointures du rap comme Vald ou Booba qui l’a reposté sur ses propres réseaux. Dans le milieu du rap, un partage sur les réseaux sociaux quand on est une star vaut le meilleur des parrainage. Ses « freestyles » dans l’émission spécialisée et culte Planète Rap sur Skyrock ont été téléchargés des millions de fois. Et à 19 ans, il a déjà signé plusieurs albums, dont le dernier : Noé, a été unanimement salué par la critique. L’accueil du public est à l’avenant.

    La sortie de cet album, dont il dit dans cet entretien, qu’il est « plus doux, moins trash et surtout plus personnel » correspond aussi à un passage difficile dans son évolution artistique, puisque Kanoé se retrouve sans agent, ni manager. Il aime la scène et sera programmé dans des festivals cet été. Il a des projets plein la tête et notamment des rêves de « feat » avec JuL, Gims, LKD ou encore Angèle.

    Aujourd’hui adulte, artiste assumé, Kanoé est promis à un très bel avenir artistique. Son dernier album lui permet de casser l’image du « bébé », du « petit blondinet » du rap qui lui collait à la peau jusqu’à maintenant. Le rappeur n’attend plus que quelques dates de concert pour se frotter en live à son public et confirmer sa mue, son passage à l’âge adulte.

    Interview et montage Charlotte Pardal, Images Océane Le Gouic, texte Virginie Valadas 

    Un freestyle en rap est une improvisation en live, une performance improvisée sur un accompagnement.

    Un feat désigne une collaboration, un échange, un duo, avec la participation de… « Featuring » en anglais signifie « en présence de ».

  • Bêtisier spécial anniversaire

    Bêtisier spécial anniversaire

  • Un petit bêtisier pour fêter les trois ans du média

    Un petit bêtisier pour fêter les trois ans du média

    Charlotte Pardal et Océane Le Gouic sont toutes les deux stagiaires d’école de journalisme (en première année à l’EFJ à Bordeaux) au média Les Rétais depuis le début avril et jusqu’à la fin mai.

    Outre le fait qu’elles sont délicieuses, fraîches, enthousiastes, rigoureuses, ponctuelles et avides d’apprendre, elles sont joyeuses, complices et passent beaucoup de temps à rire.

    Des journalistes dans l’âme ou comment travailler sérieusement sans se prendre au sérieux.

    Pour fêter les trois ans du média Les Rétais qui a été créé le 8 mai 2021, nous avions ouvert la boîte à idées. Elles ont proposé de réaliser un petit bêtisier. Aussitôt dit, aussitôt fait, le voici.

    C’est en allant faire un reportage sur le Tactile Tour du musée Ernest Cognacq à Saint-Martin-de-Ré que les deux apprenties reporters se sont payé une belle tranche de rigolade pour faire ce qu’on appelle dans notre jargon « un incarné ». Irrésistible.

    Une création 100% Chacha et Océ !

    Joyeux anniversaire Les Rétais

    Papier : Virginie Valadas

  • La sculptrice Nathalie Soulet accueille Nathan Chantob

    La sculptrice Nathalie Soulet accueille Nathan Chantob

  • Pierre Schimtz s’envole vers Marseille pour les JO

    Pierre Schimtz s’envole vers Marseille pour les JO

  • La sculptrice Nathalie Soulet accueille Nathan Chantob

    La sculptrice Nathalie Soulet accueille Nathan Chantob

    Nathalie Soulet est propriétaire depuis le mois de juin dernier d’une jolie galerie à l’angle de la rue de la Garde et de la rue Charles Biret à La Flotte.

    À une encablure du port, la sculptrice y a trouvé un écrin où elle expose ses créations, ses portraits, où elle propose également des cours et des stages de sculpture en hiver, mais où elle invite surtout d’autres artistes à occuper les cimaises. Jusqu’au 21 mai, Nathan Chantob y expose des portraits en grands et petits formats. Le peintre de 32 ans propose des peintures à l’huile ainsi de que des croquis et montre un sens du trait et du détail incomparables dans l’expression des visages. “Je l’ai rencontré il y a une dizaine d’années dans un salon à Paris. Je suis tombée amoureuse de son travail.”, confie-t-elle.

    Les gens qui m’interpellent sont ceux qui cassent les codes

    Au mois de juin, Nathalie Soulet exposera les œuvres d’une artiste parisienne. “On est plutôt dans un univers américain, très coloré, très fantastique”, affirme-t-elle. Elle accueillera ensuite, les œuvres d’un artiste sévillan. “Il fait un travail autour de la photo, avec du rajout de peinture et de collage”. En août, elle recevra Laurent Dauptain, un artiste parisien qui travaille l’huile et les grands formats mélangeant portraits, autoportraits et paysages. “les gens qui m’interpellent cassent les codes. C’est ça mon parti pris”, déclare la sculptrice.

    Sculptrice, un métier de passion…

    Nathalie Soulet est sculptrice depuis maintenant 17 ans. L’art a toujours fait partie intégrante de sa vie. “À 16 ans, je faisais des grands fusains dans ma chambre”, explique-t-elle. Après le baccalauréat, Nathalie Soulet intègre une faculté de psychologie, mettant de côté l’art. Ce ne sera que provisoire. Puisque quelques années après elle suit une formation de sculpture auprès de deux sculpteurs à Paris.

    …et de technique

    Nathalie Soulet sculpte la terre et travaille en construction, c’est-à-dire qu’elle prend des bouts de terre qu’elle assemble de bas en haut. Toutes ses sculptures sont construites sans aucune armature. Une fois que ses pièces sont terminées, elles sont cuites au four. À l’aide de pigments ou de cire, elle donne une couleur à ses créations. Elle crée elle-même ses couleurs qu’elle frotte sur ses sculptures. “On obtient des couleurs très différentes, en utilisant pourtant toujours les mêmes ingrédients”, dévoile l’artiste.

    La rue Charles Biret accueille plusieurs galeries ainsi que des ateliers d’artistes, ce qui crée une proposition riche et variée pour les visiteurs curieux et amateurs d’art. Ces galeries comme les ateliers d’artistes seront ouverts au public lors du week-end du 18 et 19 mai.

    Pour plus d’informations : Facebook : www.facebook.com/p/Nathalie-Soulet-Sculptures

    Instagram : @nathalie.soulet1

    Atelier galerie Nathalie Soulet : 5 rue de la Garde, 17630 La Flotte

    Le 18 mai : dévernissage de l’exposition de Nathan Chantob

    Journalistes Virginie Valadas et Charlotte Pardal, montage Charlotte Pardal

  • Pierre Schimtz s’envoler vers Marseille pour les JO

    Pierre Schimtz s’envoler vers Marseille pour les JO

    Le jeune Pierre Schmitz marche dans le sillage de son « mentor » et parrain de windsurf Antoine Albeau. 

    Du 3 au 12 mai il participe au Défi Wind de Gruissan au coeur de l’Occitanie. Mais cet été, le Couardais vivra une expérience unique et sans son aîné sportif. Il prendra de nouveau la direction du sud de la France, vers Marseille cette fois, pour faire partie des équipes du protocole des épreuves de voile des Jeux Olympiques. Des épreuves de voile qui prendront place dans la cité phocéenne et qui pour la première fois proposeront de la planche à voile IQ foil et du kitefoil.

    Le lycéen qui s’apprête aussi à passer les épreuves finales du baccalauréat, a été sélectionné comme 39 autres jeunes espoirs du sport français qui ont eu 18 ans en 2024 , pour être intégré aux équipes des JO. Une vraie chance qui récompense un parcours d’apprenti athlète de windsurf sans faute.

    Lycéen en sports étude voile au sein de la structure du Pôle France Voile de la Rochelle, il participe presque chaque week-end à des compétitions. Le 27 avril, à Saint-Trojan sur Oléron, il montait sur la première marche du podium du circuit Windcup 17, sans aucune contestation possible après quatre manches remportées.

    Du 7 au 9 juin, il sera évidemment présent aux Antoine Albeau Series 2024 avec un nouveau support : le wingfoil.

    Dans cet entretien, l’athlète nous raconte sa préparation physique et mentale pour les futures compétitions et sa sélection aux protocoles des jeux olympiques. 

    “J’ai été sélectionné en classe de cinquième”

    Marseille accueillera du 28 juillet au 08 août 2024, trois cent trente athlètes de quarante nationalités différentes, venus concourir dans dix disciplines de voile distinctes. “J’ai été sélectionné en classe de cinquième”, souligne Pierre Schmitz. L’athlète a donc été préparé depuis quelques années avec d’autres jeunes sportifs, en prenant part à des stages et des formations. Des formations durant lesquelles les jeunes gens ont aussi eu l’occasion de rencontrer des athlètes olympiques et paralympiques. “L’objectif est de pouvoir participer à l’organisation des jeux olympiques et moi j’ai été pris dans l’équipe « protocole » donc c’est top”, conclut Pierre Schmitz, sourire aux lèvres. 

    « Je m’entraîne tous les jours sur ce plan d’eau de l’île de Ré, donc pas de stress »

    Organisée sur deux jours du 7 au 9 juin, plage du Peu Ragot à La Couarde, les Antoine Albeau Series dont c’est la deuxième édition devrait réunir l’élite et les espoirs du windsurf foil et du wingfoil pour tenter de rattraper le champion aux palmarès encore inégalé. Un plan d’eau bien connu de Pierre Schmitz qui sera comme un poisson dans l’eau, sur l’eau plutôt, sur un terrain de jeu dont il connaît les moindres risées.

    Concilier sport de haut niveau et lycée

    Depuis son changement de support, entre le windfoil et le wingfoil, sa sélection aux protocoles des jeux olympiques et ses futurs affrontements sportifs, le lycéen semble compter les moments personnels sur les doigts de la main. 

    Pour autant, il ne se laisse pas décourager. “J’ai la chance d’avoir un emploi du temps adapté” : cours tous les jours jusqu’à 15h et entraînements ensuite. Les mercredis et vendredis après-midi, quant à eux, restent dédiés à la pratique de la discipline et les week-ends sont souvent consacrés aux compétitions.

    “Sur le long terme, ça fait des journées un peu plus longues, mais ça nous permet de concilier le sport et les études”, confie le lycéen. C’est à ce prix que Pierre Schmitz se glisse parmi les meilleurs Français de sa discipline. Parions qu’en 2028, il devrait faire de nouveau partie des personnes présentes aux JO, à Los-Angeles en Californie, mais en tant qu’athlète cette fois.

    Journalistes Océane Le Gouic et Charlotte Pardal.

  • Pommes de terre primeurs : du champs à l’assiette

    Pommes de terre primeurs : du champs à l’assiette

  • Chantier des Francos, épisode 4 : voila, c’est fini…

    Chantier des Francos, épisode 4 : voila, c’est fini…

    Toutes les bonnes choses ont une fin. L’adage ne se sera jamais aussi bien vérifié. Jeudi 19 avril 2024 sonne en effet la fin de nos aventures au Chantier des Francos avec le média Les Rétais.

    Pour cette dernière, notre immersion se poursuit auprès de deux artistes artistes sur les trois artistes de cette session : le groupe Ditter et Arthur Fu Bandini.

    Quelle fierté ce jeudi de faire découvrir l’envers du décor à Charlotte Pardal, l’une des deux nouvelles recrues du pureplayer Les Rétais. Les Francofolies, c’est un nouveau monde de rencontres et d’interviews qui s’ouvre à elle. Marc Mottin, le coordinateur artistique du Chantier est là pour nous expliquer le déroulé de la journée : plateaux pour chacun des artistes, répétition du premier show de la semaine et ateliers. 

    Nous rencontrons les trois membres du groupe Ditter : Sam, François et Rosa. Très concentrés sur leur cours de chant, ils nous offrent un titre en exclusivité… Et à capella ! Et réussissent même à me tirer une petite larme ! Le travail réalisé avec Carole Masseport, la professeure de chant du dispositif, a porté ses fruits.

    Puis nous retrouvons Arthur Fu Bandini. Le courant passe tout de suite et nous entamons une discussion à bâtons rompus installés au soleil sur le quai devant les locaux du Chantier et de l’école de voile de La Rochelle.

    Charlotte Pardal et son amie Océane Le Gouic, elle aussi apprentie journaliste au sein de la rédaction du média numérique, assisteront au concert des artistes, à l’issue du chantier : un « live » devant une salle comble, comme à chaque fois. Il faut dire que la jauge n’est pas grande. Mais elle permet aux artistes de mettre en pratique ce qu’ils ont engrangé durant la semaine qui précède. Et ce vendredi soir là, il y a eu le feu et un échange très riche entre artistes et public.

    Retrouvez Arthur Fu Bandini aux Francofolies de La Rochelle, en ouverture de Clara Ysé le 13 juillet prochain ; Liv Oddman au Théâtre Verdière le 11 juillet ; et Ditter le 12 juillet à la Sirène. 

    Images Charlotte Pardal, Vlog Tess Annest, montage Hugo Da Silva.

  • Tactile Tour : l’art accessible aux non-voyants

    Tactile Tour : l’art accessible aux non-voyants