Auteur/autrice : charlotte_adm

  • Jazz et vin au domaine Arica : le bon combo !

    Jazz et vin au domaine Arica : le bon combo !

    L’association Ré jouir et le domaine vinicole Arica sont unis une nouvelle fois pour faire vibrer la « blue note » et accueillir la troisième édition du Marathon du jazz samedi 27 avril.

    Si les deux premières éditions se déroulaient à la Couarde-sur-Mer, cette année, c’est à Loix dans les nouveaux chais récemment installés du Domaine Arica, que les différents groupes de jazz joueront leur partition en public. Après le déménagement de Marine et Simon, vignerons et propriétaires du Domaine Arica à Loix, Béranger et Johan, les chevilles ouvrières de l’association Ré jouir ont décidé de les suivre.

    Les deux partenaires proposent une journée entière consacrée au jazz avec pour objectif réunir les univers de la musique et du vin. De 10h30 à minuit, plusieurs groupes de musiciens aux styles différents vont se succéder. Les spécialistes comme les amateurs pourront venir profiter des divers types de jazz présentés et se détendre au sein des nouveaux bâtiments viticoles.

    La journée commence à 10h30 devant le restaurant la Presqu’île pour l’accueil des musiciens du Oyster’s Dissident Brass Band qui entraîneront une déambulation jusqu’au Domaine Arica, avec une arrivée prévue aux alentours de 12h. À 12h30, le public pourra profiter d’une restauration et d’une dégustation de vins aux sons du jazz manouche de Adrien Tarraga trio.

    Puis sont programmés dans l’après-midi Dj Yabon, le Coin’tet et le Pan.tone, groupe de jazz contemporain.

    Marathon du Jazz de l’association Ré Jouir le 27 avril 2024 de 11h à tard dans la soirée au Domaine Arica de Loix, Village Agricole Les Simaillauds, 15 Chem. Les Poilvent, 17111 Loix. Restauration sur place avec le food truck de Matahari Boui boui. Prix libre en conscience à l’entrée du domaine.

    Infos complémentaires sur la page Facebook de Ré Jouir

    Journalistes Océane Le Gouic et Charlotte Pardal, montage Océane Le Gouic.

  • Des passages souterrains pour sécuriser les cyclistes

    Des passages souterrains pour sécuriser les cyclistes

    Lors de la session de printemps, les élus départementaux ont voté, grâce au budget annexe de l’écotaxe, les chantiers de création de trois passages souterrains (PGIR dans le jargon administratif pour passages inférieurs à gabarit réduit) sur des axes cyclables très fréquentés, traversant des routes départementales tout aussi fréquentées. 

    Une autorisation du programme a été engagée pour ces passages inférieurs à gabarits réduits (PIGR) pour les cyclistes à pied et piétons sur l’île.

    Les objectifs ? Permettre une circulation plus fluide, notamment l’été, lorsque les cyclistes sont nombreux. Mais également, assurer la sécurité des usagers qui traversent des routes en évitant des accidents. Les cyclistes seront donc invités à descendre de leur vélo pour traverser à pied, en empruntant les fameux passages souterrains. 

    Des zones stratégiques

    Trois zones critiques ont été retenues : à la sortie de Saint-Martin-de-Ré en face du cimetière, à La Couarde-sur-Mer au niveau du Goisil et à La Flotte vers la Grainetière. “Les passages protégés qui sont faits actuellement en surface ne sont pas suffisants. On l’a bien vu cet été à La Couarde où il y a eu un très grave accident.”, souligne Véronique Richez-Lerouge, conseillère départementale de l’Île de Ré. Ces zones se situent sur des pistes cyclables mais sont des traversées de routes départementales. C’est la raison pour laquelle le département est maître d’ouvrage.

    C’est un sujet qui était très attendu”, Véronique Richez-Lerouge, conseillère départementale de l’Île de Ré

    C’est un sujet qui était très attendu”, confie l’élue. Le projet a été longtemps repoussé, notamment pour les travaux du PGIR de La Couarde. Initialement prévu en 2010, les risques d’inondation du tunnel l’ont retardés. Finalement, “c’est tout à fait faisable, même si pour La Couarde, il faut attendre des autorisations administratives et environnementales”, note Véronique Richez-Lerouge. Les souterrains devraient être pourvus d’un système capable de fermer les tunnels en cas de remontée des eaux. 

    Les budgets moyens par tunnel se situent en moyenne entre 500 et 800 milles euros. 

    Les aménagements sont à prévoir d’ici fin 2025, début 2026. “ Celui de La Couarde je le mets un peu à part, ça va dépendre des autorisations départementales.”, précise la conseillère départementale. Comme elle l’explique dans cette interview, c’est le budget de l’écotaxe qui va permettre de financer ces chantiers, pour une part départementale et pour l’autre Communauté de communes.

    La requalification du site du Belvédère

    Les conseillers départementaux ont également voté lors de cette session de printemps, une autorisation de programme pluri-annuelle 2024-2027 qui inclut pour 10,50 millions d’euros la requalifiquation du site du Belvédère, soit le grand parking situé près du pont côté rochelais. Cette somme sera prise sur la part de redevance pour service rendu du Conseil départemental. La redevance pour service rendu provient aussi des recettes générées par le péage du pont, pour un tiers des recettes, les deux autres tiers sont représentés par l’écotaxe.

    Un budget 1,43 milliard d’euros pour la Charente-Maritime en 2024

    Des dépenses en constante augmentation, + 30% prévus en 2024 par rapport à 2023, sur ces 30% de surplus, 20% sont dus à l’augmentation des charges sociales et en parallèle des recettes qui diminuent, avec notamment la baisse des droits de mutation, une taxe que perçoit la collectivité territoriale sur les transactions immobilières. Or les transactions immobilières sont en berne depuis 2022, même en Charente-Maritime. Les recettes baissent donc de 24 millions d’euros par rapport à 2023 et de plus de 60 millions d’euros par rapport à 2022.

    Les budgets (principal et annexe)  ont été votés lors de cette session de printemps, beaucoup plus tardivement que d’habitude. Le budget principal est de 1,28 milliard d’euros, répartis en 875 millions en budget de fonctionnement et 407 millions d’euros en investissement.

    Parmi ces investissements, les travaux de rénovation dans les collèges et notamment la rénovation énergétique des collèges, les plans digues (8 millions), la construction de nouveaux centres de secours dont celui de Saint-Martin-de-Ré (11,60 millions d’euros).

    14 voix contre ce budget

    Si les budgets (budget principal et budget annexe, dont celui du pont de Ré) ont bien été votés. Ils ne l’ont pas été à l’unanimité. 14 voix se sont opposées et notamment les voix du groupe Au coeur des solidarités qui n’approuvent pas le soutien de la Charente-Maritime à l’aéroport de La Rochelle/ile de Ré, à la chambre d’agriculture et à Charentes Tourisme. Brigitte Desveau aurait préféré un soutien plus importants aux centres sociaux par exemple.

    Images et montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic, article Virginie Valadas

  • « Pénélope s’emmêle » et reprend du service

    « Pénélope s’emmêle » et reprend du service

    « Pénélope s’emmêle » et s’en mêle de nouveau même. La création théâtrale sous forme de vaudeville de la compagnie La Déferlante va de nouveau déferler sur l’Île de Ré pour une mini tournée les 18, 19 et 20 avril 2024.

    La troupe se compose de comédiens amateurs et professionnels, comme lors de sa création il y a un an pour nous proposer un spectacle d’art de rue avec musique et théâtre pour des quiproquos, des claquements de porte et des entrées et sorties de scène tonitruantes.

    Cette pièce multigénérationnelle rassemble une équipe de comédiens de 10 ans à 80 ans, tous locaux de l’Île de Ré. Les artistes reprennent leur rôle et leur partition le temps de ce vaudeville, écris et mis en scène par Thomas Tessier,. La compagnie se renouvèle. « La grande nouveauté c’est qu’on va jouer trois jours de suite. Pour une troupe amateure c’est très différent », nous confie Claire Pétrouchine, comédienne et directrice de la compagnie La Déferlante.

    Depuis la première édition l’année dernière, de nouveaux comédiens sont venus rejoindre la troupe et ils seront désormais trente sur scène. Les lieux choisis pour accueillir cette tournée résultent d’un choix réfléchi et stratégique. « Par la présence d’un spectacle, les villages habités de l’Île de Ré sont revisités et redécouvert par les habitants », ajoute la comédienne. Le picth de « Pénélope s’emmêle » : une troupe de théâtre décide d’engager dans le public des comédiens de substitution. Choisis au hasard, ces acteurs vont finir par jouer contre leur volonté. La pièce prend alors une tournure tout à fait catastrophique, mais hilarante et jubilatoire.

    Vendredi 19 avril – Au Clos Biret, La Flotte, à 19h30

    Samedi 20 avril – Au Phare des Baleines, théâtre de Verdure, Saint-Clément-des-Baleines à 15h

    Dimanche 21 avril – Place de l’église, Ars-en-Ré, à 16h

    Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

    Pour plus de renseignements : www.ladeferlante.org

  • Un nouveau tarif « d’hiver » au pont de l’île de Ré

    Un nouveau tarif « d’hiver » au pont de l’île de Ré

    Le vote a été unanime et sans discussion ni débat aucun. Les conseillers départementaux de Charente-Maritime ont tous adopté le projet de nouvelle tarification du péage au pont de l’île de Ré qui leur a été présenté par Patrice Raffarin, maire de Rivedoux-Plage et conseiller départemental.

    Il est vrai que ce vote a été préparé par plusieurs réunions de concertation depuis un an et demi, des réunions qui réunissaient une trentaine d’interlocuteurs selon le maire de la première commune de l’île de Ré après le pont : élus de La Rochelle et de l’île de Ré, mais aussi présidents d’association comme l’association des utilisateurs du 17, sous la houlette de Sylvie Marcilly, présidente du Conseil départemental et de Gérard Pons, vice président en charge des ponts et ouvrages du Département.

    Ce nouveau tarif d’hiver, quel est-il ?

    À partir du 1er janvier 2025, du 15 novembre jusqu’à début mars, le passage du pont sera à 4 euros au lieu de 8 actuellement. Car jusqu’alors, il y avait deux tarifs : 8 euros sur neuf mois de l’année et 16 euros du 20 juin au 20 septembre.

    16 euros lors des ponts du mois de mai, 2 euros pour les aidants et soutiens familiaux

    L’autre nouveauté : lors des ponts du mois de mai : Ascension et Pentecôte, le tarif du pont sera au prix fort de 16 euros. Pour les soutiens familiaux et les aidants familiaux, le passage du pont sera à 2 euros. Enfin, pour tous les salariés, il y aura dorénavant un prix unifié du passage à 0,50 centimes d’euro. Selon Patrice Raffarin, ces réunions de concertation vont se poursuivre pour affiner encore certains tarifs.

    Quid des parents solo ?

    Peut-être l’occasion d’évoquer le cas des parents solos, qui après un divorce où une séparation sont contraints de déménager sur le continent faute de logement rétais mais maintiennent quand même l’enfant dans son école insulaire quand l’autre parent vit toujours dans l’île. Il ou elle doit alors payer le prix fort pour aller récupérer son enfant à l’école et au centre de loisirs lors des semaines de garde. D’après nos confrères du Phare de Ré, un collectif de plusieurs parents isolés concernés par cette question pourrait se constituer.

    Comment a été répartie l’écotaxe en 2023

    Interrogé par ses collègues départementaux sur les montants de l’écotaxe lors de la session de printemps, Patrice Raffarin a détaillé la répartition des recettes pour l’année passée. Durant cette année, le passage de 3,4 millions de véhicules a permis 15,30 millions d’euros de recettes, somme à laquelle il faut soustraire des frais de perception. L’écotaxe est constituée des deux tiers de cette somme, le tiers restant est la redevance pour service rendu (RSR) et sert à l’entretien du pont, aux frais de personnel, à la gestion de l’ouvrage. En 2023, l’écotaxe nette s’est élevée à un peu plus de 7,70 millions, dont 55% sont allés à la Communauté de Communes et 45% au département. L’usage de cet argent est fléché et strictement dédié à des actions spécifiques : il permet l’entretien des espaces naturels, les acquisitions foncières, l’entretien des dunes, des forêts et pour le Conseil départemental et la CDC, la mise en place du dispositif des navettes et notamment des navettes gratuites en été, le dispositif RespiRé. La redevance pour service rendu s’est élevé elle à 3,80 millions d’euros. Mais les travaux du pont ont, eux, coûté beaucoup plus cher, avec une dépense de 9,77 millions d’euros. « Heureusement » a souligné l’édile « l’argent avait été trésorisé les années précédentes».

    Images et montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic, article Virginie Valadas

  • Grande collecte de sang le 16 avril à Saint-Martin-de-Ré

    Grande collecte de sang le 16 avril à Saint-Martin-de-Ré

  • Rivedoux Plage : un éclairage sur-mesure

    Rivedoux Plage : un éclairage sur-mesure

    Rivedoux-Plage aura fait sa mue de tout son éclairage d’ici début mai 2024 au plus tard. La municipalité a pris le temps de la réflexion avant de procéder à ce changement d’éclairages.

    Le sujet peut paraître anodin mais de fait, il est des plus sérieux, alors que de nombreuses municipalités prennent aujourd’hui en compte les économies d’énergie mais aussi la lutte contre la pollution lumineuse, si nuisible à la biodiversité et qui contribue au dérèglement climatique.

    Suite à une concertation avec les Rivedousais qui a révélé un sentiment d’insécurité si absence d’éclairage était envisagée, les élus ont privilégié l’installation d’un dispositif d’éclairage sur-mesure, à la fois économe en énergie et qui évite une pollution lumineuse trop forte entre 22h30 et 5h30 du matin, mais avec un éclairage tout de même existant, selon les artères.

    Nous sommes partis à la rencontre de Philippe Trehello, conseiller municipal délégué de l’éclairage public à Rivedoux, il nous explique les choix qui ont été faits.

    Des éclairages programmés

    L’éclairage est programmé en fonction du lieu, de la voirie et de l’heure. La mairie a fait le choix de changer les ampoules classiques par des leds, afin de baisser l’intensité lumineuse. Les deux départementales qui desservent le village restent éclairées. En ce qui concerne les autres artères, les lampadaires sont réglés très bas et sont équipés d’un système de détection. Tout mouvement détecté augmente l’intensité lumineuse. Les voiries qui ne sont pas desservies seront éteintes de 22h30 à 5h30 du matin.

    En mars dernier, la commune a remplacé sept cent lampes « classiques » par des lampes led. Rivedoux-Plage est maintenant équipé a plus de 82% en leds. Elle va réduire ainsi sa facture d’électricité par deux. 32 000 euros par an pourront être économisés par la collectivité.

    Un investissement vite rentabilisé

    Cette année, le budget de cette opération représente 100 000 euros. La moitié est prise en charge par le Syndicat départemental d’électrification rural. 20% sont financés par le Fonds Vert (aide de l’État) et les 30% restants, soit 30000 euros sont à la charge de la commune de Rivedoux-Plage. L’investissement sera rentabilisé dès cette année 2024 grâce aux économies de factures permises par les lampes Led.

    Dans la zone autour de l’hôtel de ville, de l’esplanade et de la salle des fête, l’éclairage est controlé depuis une simple touche, cela permet de tout éteindre ou de tout allumer depuis un téléphone portable, lorsqu’il y a un événement exceptionnel comme un feu d’artifice.

    Journaliste et montage Charlotte Pardal.

  • Grande collecte de sang le 16 avril à Saint-Martin

    Grande collecte de sang le 16 avril à Saint-Martin

    Mardi 16 avril, la Communauté de Communes de l’île de Ré accueille une grande collecte de sang à son siège avec l’association des donneurs de sang de l’île de Ré et l’Etablissement français du sang Nouvelle Aquitaine (EFS).

    Cette collecte de grande ampleur est inédite et vise à des objectifs communs : renflouer les troupes de bénévoles de l’Amicale des donneurs de sang de l’île de Ré, indispensables à l’organisation des collectes et mobiliser de nouveaux donneurs pour reconstituer des stocks de sang. La collecte aura lieu de 15h à 19h au siège de la communauté de communes, rue du père Ignace à Saint-Martin-de-Ré. Le président de la CDC Lionel Quillet vise la centaine de donneurs, grâce à ce dispositif et cette mobilisation exceptionnelle.

    « En Charente Maritime nous sommes à 8000 poches de réserve alors qu’il en faudrait 9500 »

    Si l’île de Ré organise une collecte de sang quatre mois avant les collectes estivales habituelles, ce n’est pas sans raison. Le manque de produits sanguins est criant en Charente-Maritime en ce début de printemps. Différentes collectivités territoriales ont choisi de se mobiliser à l’instar de la CdC de l’île de Ré « En charente Maritime, nous sommes à 8000 poches de réserve alors qu’il en faudrait 9500 », alerte Paul Jarroussay, le représentant de l’EFS à la Rochelle. Selon ses données, 8000 poches de sang représentent onze à douze jours de réserve, tandis que 9500 poches permettent de monter à quatorze jours. Pour rappel, les produits sanguins sont indispensables pour le traitement de certains cancers, pour les accidentés de la route, les transplantations d’organes ou encore les hémorragies.

    Le territoire de l’île de Ré est capital pour les collectes de sang organisées en période de vacances scolaires et particulièrement en été. C’est là que l’amicale des Donneurs de sang, dont les bénévoles ne sont pas assez nombreux, a un rôle essentiel à jouer, pour aller chercher les vacanciers jusque sur les plages et dans les campings. Ils collent les affiches, flèchent les lieux de collecte et déambulent en voitures avec des porte voix et des micros. Gérard Régreny président de l’association rétaise lance donc un appel aux bonnes volontés pour venir renforcer les équipes.

    L’île de Ré, c’est vingt-cinq à vingt-six collectes sur cent quatre-vingts à cent quatre-vingt-dix sur le département. Cela correspond à « mille poches sur quinze mille », rassure Paul Jarrossay.

    Les conditions pour donner son sang

    Le don du sang est un geste simple, indolore et accessible à tout le monde ou presque, dès lors que l’on est majeur et en bonne santé. Les donneurs doivent répondre à certains critères généraux comme un âge minimum de 18 ans et maximum de 71 ans ainsi qu’un poids minimum de 50kg. Un donneur est autorisé à donner son sang quatre fois par an. En arrivant à la collecte, il répond à un questionnaire médical, puis un échange avec un médecin est obligatoire pour une prise de tension et une vérification des réponses du questionnaire. Une collation est systématiquement proposée après le don car il est nécessaire de se réhydrater. Finalement, la seule chose indispensable pour être donneur de sang, c’est de pouvoir se permettre de donner une heure trente de son temps.

    Pour cette collecte exceptionnelle un accès gratuit au parking place de la République est prévu. Les donneurs seront accueillis et pris en charge par l’équipe de l’EFS, composée de sept à huit personnes, dont deux médecins.

    Enfin, ils seront accueillis par les bénévoles de l’Amicale des donneurs de sang des dix communes insulaires et se verront gratifiés d’un cocktail dinatoire à l’issue du don du sang.

    Informations pratiques : Collecte de sang le mardi 16 avril de 15h à 19h au siège de la communauté de communes de l’île de Ré. Communauté de communes, 3 rue du père ignace Site de la Communauté de communes.

    Etablissement français du sang  Nouvelle-Aquitaine 

    Images et texte Océane Le Gouic, montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic

  • Spectacle : Donin et sa troupe se font la malle

    Spectacle : Donin et sa troupe se font la malle

    Donin déstructure son manège et embarque toute sa « famille » dans un « grand déménagement », une déambulation sur les voiturettes et camion de pompier du manège. Jubilatoire !

    L’artiste présente cette déambulation joyeuse samedi 6 avril à 17h au Bois-plage-en-Ré, au départ de l’école élémentaire. Ce nouveau spectacle musical est soutenu par La Maline et par la Communauté de communes de l’île de Ré.

    En avant moussaillon” pourrait devenir la réplique de cette création. Le spectacle embarque les enfants et les parents à bord des voitures de manège, direction l’inconnu. “Le grand déménagement”, fruit d’une préparation de six mois, a été mis en scène par Claire Pétrouchine, avec Claire Morel, comédienne et Anne-Laure Nivet, danseuse et chorégraphe et Donin dans le rôle du patriarche, idole des enfants rétais.

    “Tout est possible, rien n’est impossible”

    Les comédiens incarnent une famille de forains, atypique et pleine de fantaisie avec la fille Jackoto, capricieuse et semant la zizanie, la mère Jackoto, autoritaire, et le grand-père Jackoto, délirant et lunaire. À travers une déambulation pleine de surprises, les membres de la tribu Jackoto tentent de dompter roues et volants, sortis de leur cadre.

    Joyeuse, pétillante et entraînante, la déambulation reprend les codes de l’interprète rétais : chansons rythmées et paroles acidulés. La folie douce est la clef de sa réussite. Sur un ton enjoué et une danse endiablée, la troupe embarque le public dans sa folle balade etl’ invite à “jouer” au manège.

    Découvrez aussi le portrait de Donin dressé à l’occasion des 40 ans de son manège à Ars-en-Ré à l’été 2023 https://les-retais.fr/donin-lenchante…

    Journalistes Charlotte Pardal et Océane Le Gouic

  • Insectes : un festival à butiner

    Insectes : un festival à butiner

    Certains les détestent, y sont allergiques, d’autres leur vouent une passion et n’ont de cesse de les observer, de les analyser, de les admirer. Qui ? Mais les insectes bien sûr, ils fascinent autant qu’ils dérangent. Une chose est certaine, ils sont indispensables à la biodiversité, à la chaîne du vivant et au futur de la planète.

    Pourtant, leur nombre fond comme neige au soleil en période de réchauffement climatique. Cela valait bien un festival pour nous rappeler que sans ces petites créatures, l’homme n’a pas d’avenir.

    L’association Ré Nature Environnement (RNE) organise le Festival Art et Science du samedi 6 avril au samedi 13 avril. Pendant une semaine, le public est invité à découvrir le monde des insectes grâce à des conférences, expositions, photographies, illustrations musicales et animations auprès des scolaires et du grand public.

    Rencontre ce mardi 2 avril avec Marcel Jouve, Pascal Gaudruchon et Patrice Giraudeau, membres de RNE.

    Les « trois mousquetaires » reviennent sur le déroulé du festival et expliquent les dynamiques qui l’entourent. Son objectif principal : sensibiliser le public rétais au monde des insectes. Orchestré par l’équipe de la médiathèque de Sainte-Marie-de-Ré sur différents lieux de l’île de Ré ( le Fort de la Prée, le musée Ernest Cognacq et tous les lieux d’exposition de Sainte-Marie) et en collaboration avec les associations Ile Arts et Cultures et Art-Dit, l’évènement se déroule sur une semaine et propose une immersion entre l’art et la science.

    « La situation est alarmante pour l’ensemble des insectes au niveau planétaire »

    Second objectif, plus militant : mettre en avant la nature, l’environnement et les conséquences de la disparition des insectes sur notre propre écosystème.  Les experts en entomologie sont formels quand ils mettent en lumière La corrélation entre la disparition des insectes et la dégradation de notre écosystème : « La situation est alarmante pour l’ensemble des insectes au niveau planétaire », affirme Patrice Giraudeau, ancien professeur en Sciences et Vie de la terre. Une déclaration qui donne le bourdon à Marcel Jouve. Le photographe et entomologiste explique « 70% des populations d’insectes en Europe disparaissent depuis une trentaine d’années. »

    Cette disparition entraine avec elle l’extinction d’insectes pollinisateurs. A leur tour, les plantes à fleurs ne peuvent plus être entretenues, les oiseaux qui en mangent les graines, les amphibiens qui mangent les insectes et les herbivores qui se délectent déclinent à vue d’œil. C’est toute la chaîne alimentaire qui en est bouleversée. De quoi nous mettre la puce à l’oreille.

    « On a la chance dans l’île de Ré, d’avoir quelques insectes rares encore présents sur notre territoire »

    Ce festival est l’occasion d’affronter cette réalité avec optimisme, pour porter un regard différend sur ce tout petit peuple d’individus si indispensable. L’île de Ré, grâce à une biodiversité protégée accueille encore des espèces d’insectes rares et protégées. Dans ce contexte favorable, le festival Art et Science devrait attirer petits et grands. D’autant plus que les plus grands spécialistes et chercheurs français sont présents : Vincent Albouy, entomologiste, Serge Berthier, professeur de physique à l’Université Paris-Diderot et membre de l’Institut des Nano-Sciences de Paris, Aurore Avarguès-Weber, biologiste à l’Institut toulousain des sciences du cerveau, de la cognition et du comportement et Alain Montandon, auteur de plusieurs ouvrages dont L’insecte dans tous ses états. Tous expliqueront les enjeux de la protection de l’environnement et des insectes, indispensables à notre survie.

    Toutes les informations et le programme sont centralisés par la médiathèque de la Pléiade à Sainte-Marie-de-Ré : 05.46.43.91.80

    mediatheque@saintemariedere.fr 

  • Des robes de mariées écoresponsables

    Des robes de mariées écoresponsables

    Des robes de mariées écoresponsables

    PAD pour une émission

    https://charlotte-pardal.efj-blog.fr/wp-content/uploads/2024/03/PAD-robes-de-mariees.mp4


    Elise Martimort

    Adresse de la boutique Elise Martimort à Bordeaux