Mise en bouche médiatique pour Charlotte Pardal
Entre le 2 avril et le 31 mai, Charlotte Pardal, étudiante en journalisme, se construit sa toute première expérience dans le métier, au sein du média Les Rétais. Encadrée par la directrice du média Virginie Valadas, Charlotte est amenée à réaliser diverses missions.
Interview, reportage, écriture sont au cœur de sa formation. A peine arrivé à la rédaction, Virginie Valadas entame une conférence de presse durant laquelle elle dévoile à Charlotte et son acolyte Océane, les sujets à traités de la semaine. Les deux amies confectionnent une liste de personnes à appeler pour des interviews et reportages filmés. C’est leur première mission. Une tâche pas si simple aux premiers abords pour la jeune femme. « J’ai toujours eu du mal à contacter les gens par téléphone », confie-t-elle. Une fois le rendez-vous fixée, Charlotte doit préparer l’interview, c’est-à-dire les questions à posées. Une étape essentielle au bon déroulé de cet exercice.
Charlotte Pardal note ses questions d’interview sur un carnet.
Charlotte Pardal interviewe Virginie Wachter pour un témoignage d’habitant de Saint-Clément-des-Baleines (commune de l’île de Ré).
« C’est important pour moi que la personne se sente détendue et sereine en ma présence », Charlotte Pardal
S’en suit une recherche en amont d’informations liées au sujet et à la personne interviewée, afin d’être la plus renseignée possible. Il ne reste plus qu’à attendre la date du rendez-vous. Avant de se rendre sur le terrain, elle prend le temps de choisir le matériel dont elle aura besoin (téléphone, caméra, cage, trépied) et son bon fonctionnement.
A bord de sa Clio 2 rouge pétante, Charlotte rejoint le lieu de rencontre. Elle fait tout son possible pour mettre la personne interviewée à l’aise et confiante. Pour cela, elle n’hésite pas à se présenter, en apprendre davantage sur la personne concernée ainsi qu’expliquer le déroulé de l’interview. « C’est important pour moi que la personne se sente détendue et sereine en ma présence. Étant donné que la vue de la caméra peut être déstabilisante », révèle Charlotte.
L’interview achevée, la jeune femme reste plusieurs minutes, et parfois plusieurs heures sur le terrain afin de capturer divers plans d’illustration qui lui permettront d’illustrer sa vidéo. Parfois, il s’agit plutôt d’un reportage accompagné d’éléments d’interview. Mais, dans les deux cas, cela représente le même travail.
Un travail fastidieux à la rédaction
De retour à la rédaction, Charlotte doit désormais récupérer tous ses rushs afin de les transférer sur un des deux ordinateurs du bureau. Elle a ensuite pour tâche de classer les rushs dans des dossiers : interview, plans d’illustration, etc. Une fois le logiciel de montage Davinci ouvert, vient le moment de dérusher le tournage. Il s’agit d’une étape indispensable qui nécessite un travail de découpe. Une phase délicate qui implique de faire des choix dans les parties de rushs à garder ou non. Vient ensuite le moment d’agrémenter sa vidéo avec des plans d’illustration. Pour dynamiser son montage, elle peut aussi ajouter texte, transition et musique. La dernière étape du montage consiste à ajouter les éléments graphiques type du média : logo, générique de début et de fin, etc. Les vidéos ne doivent généralement pas dépasser les 6 minutes, selon les sujets.
Virginie Valadas vérifie le travail de sa stagiaire avant la publication des sujets.
Une vidéo, mais pas que
Charlotte doit ensuite présenter sa vidéo à l’équipe qui décidera si la vidéo doit être modifier avant exportation ou exporter tout de suite après. La stagiaire est amenée à réaliser la miniature Youtube de la vidéo. Une miniature que la rédaction choisit de façonner sur Canva. Virginie Valadas a fait le souhait de publier ses vidéos reportage toujours accompagnées d’un article. Charlotte Pardal doit alors construire un papier lié à la vidéo. Un papier de longueur souhaité qui sera vérifier puis publier en-dessous de la vidéo par la directrice. Les reportages sont diffusés par Virginie sur Youtube ainsi que sur le site internet du média.
Les Rétais a la volonté de s’adresser aux jeunes et sont pour ainsi dire très présent sur les réseaux sociaux. Pour se construire une communauté singulière, les vidéos diffusées sur le site web ainsi que sur Youtube doivent également apparaître sous la forme d’un réel sur Instagram et sur Tiktok. Ainsi, Charlotte doit créer un réel d’une minute qui reprend le cœur de la vidéo reportage. Une mini-vidéo qu’elle postera elle-même sur Instagram et Tiktok et qu’elle accompagnera d’une légende. Lors de cette étape, il est également important de mentionner les personnes et groupes concernées par la vidéo, qui pourront la repartager et ainsi augmenter la visibilité et l’audience du média.
Charlotte Pardal

Charlotte et son acolyte Océane en mode montage 🙂